Sexothérapie
                                                                  Améliorer la qualité de sa sexualité

Thérapie de couple
Deux formules possibles :


  • soit les entretiens se font en couple, et l'évolution s'apprécie à chaque consultation en fonction des éléments que les conjoints auront mis en place au quotidien, d'une séance à l'autre, 

  • soit le premier entretien se fait avec les deux conjoints, puis il s'avère que des blocages sont à résoudre individuellement. Dans ce cas, deux à trois séances sont individuelles, pour faire un point ensuite par un entretien avec le couple.


    Thérapie individuelle et de couple

Sexualité hypnose psychotherapie drome

«La sexualité contribue à environ 10% de la satisfaction d'un couple heureux, mais à 90% de l'insatisfaction d'un couple malheureux», dit le vieil adage.

La santé sexuelle est un état de bien-être physique, émotionnel, mental et sociétal relié à la sexualité. Elle ne saurait être réduite à l'absence de maladies, de dysfonctions ou d'infirmités.

La santé sexuelle demande une approche positive et respectueuse de la sexualité et des relations sexuelles, ainsi que la possibilité d'avoir des expériences plaisantes et sécuritaires, sans coercition, discrimination et violence. Pour réaliser la santé sexuelle et la maintenir, il faut protéger les droits sexuels de chacun.

Une vie sexuelle épanouie est une donnée importante du bien-être de chacun. Il est donc important de s'interroger en cas de troubles sexuels afin de trouver les solutions pour améliorer la qualité de sa vie sexuelle, affective, sa relation de couple.

C'est là l'objectif de la sexothérapie. On va s'adresser à la tête, au corps et au coeur.

C'est aussi pouvoir parler de sa problématique sexuelleen toute liberté.

Une vision multidimensionnelle des difficultés sexuelles est aujourd'hui privilégiée en sexothérapie. Certaines problématiques, dont le trouble du désir sexuel, sont complexes et multifactorielles. Ainsi, dans l'évaluation et dans la thérapie de couple, l'histoire développementale et sexuelle, les modèles familiaux ainsi que les modèles de relations précédentes peuvent être pris en compte.

Le sexologue, médecin de formation, prescrit des examens médicaux, peut osculter, propose des traitements médicamenteux voir même chirurgicaux. Il aborde la sexualité en terme de santé sexuelle ce qui implique qu'il y a une bonne santé sexuelle et une mauvaise santé sexuelle. Il met en place ce que l'on pourrait appeler la médecine sexuelle. Les difficultés sexuelles sont alors perçues comme des maladies.

Le sexothérapeute, formé en accompagnement psychologique, conseiller conjugal, thérapeute de couple... n'est pas prescripteur. Il est donc primordial que les troubles sexuels purement fonctionnels aient été écartés, en amont. Son orientation est psychologique et relationnelle.

Les difficultés sexuelles sont perçues au travers de la relation que le sujet a à lui-même et au travers de sa relation à l'Autre. Le sexothérapeute l'accompagne vers la compréhension de son trouble sexuel et vers la compréhension de sa sexualité. Le consultant doit donc s'impliquer activement dans le travail qu'il entreprend avec le thérapeute. La motivation joue un rôle déterminant dans cet accompagnement.
Plus la motivation sera forte, plus la thérapie sera brève.

Un fait important à ne pas oublier : le cerveau est le premier organe sexuel !


  Situations de couple :

  • communication déficiente, impasse conflictuelle,
  • manque d'intimité, sentiment d'insatisfaction, d'ennui,
  • mésententes sexuelles,
  • ambivalence relationnelle «rester ou partir !»,
  • préparation à la vie conjugale et/ou à la famille recomposée,
  • période de transition (naissance, mariage, retraite, etc.),
  • infidélité, jalousie,
  • rôles parentaux, éducation des enfants,
  • dépendance affective, relation destructrice (violence),
  • santé mentale: impacts de la dépression, anxiété, trouble bipolaire, trouble de la personnalité, etc...,


  Situations sexuelles de couple et individuel :

  • panne ou trouble du désir, insatisfactions (sensualité, fréquence, fantasmes, etc.),
  • manque d'intimité,
  • adaptation post-natale,
  • dysfonctions sexuelles : trouble de l'érection ou de l'éjaculation, douleurs (dyspareunie), absence d'orgasme, dépendance à la pornographie, victime d'agression sexuelle ou d'inceste, dégoût de la sexualité, orientation sexuelle,
  • adaptation : maladie (cancer, troubles de l'humeur, médicaments), handicap physique, ménopause et andropause, infertilité, problèmes gynécologiques ou urologiques, etc.